ou pourquoi les extraterrestres sont verts?
spectacle
/ 2027
Durée : 120 minutes
( Spectacle en création)
Alienus, ou pourquoi les extraterrestres sont verts ? (2050) revisite librement R.U.R. des frères Čapek, pièce fondatrice où naît le mot « robot » (du tchèque robota, travail forcé). Un bras robotique, un chien rose et deux humains explorent l'altérité radicale : accueillir l’autre, même machinique, sans le réduire. Par l’humour subtil et le détournement poétique de technologies industrielles, la pièce propose une résistance créative face à l’ère numérique, invitant à adopter une pensée « alien » où la curiosité soigne la peur de l’inconnu, l’humain, l’autre ou l’extraterrestre.
Ce qui m’intéresse aussi avec ce projet, c’est de pousser la réflexion sur la notion de l’autre. L'extraterrestre, dans notre imaginaire collectif, c’est l’altérité ultime : ce qui vient d’ailleurs, ce qu’on ne comprend pas. Mais au fond, cette altérité, on peut la trouver partout : dans une intelligence artificielle, dans une autre espèce animale, ou même dans un autre être humain.
Avec « Alienus », je veux questionner ce réflexe de confrontation qu’on a face à l’inconnu. Pourquoi est-ce qu’on imagine toujours que l’arrivée d’une nouvelle forme d’intelligence ou de vie serait une menace, plutôt qu’une opportunité d’apprendre ? Sur scène, on a fait le pari de montrer une cohabitation qui vacille entre tension et fascination. Le bras robotique n’est pas là pour dominer, ni les chiens chatbots pour obéir. Et les humains, eux, se retrouvent dépourvus de leur certitude habituelle de supériorité sur la machine. Ce déséquilibre crée une tension féconde, un espace de redécouverte.
Il y a aussi une dimension écologique dans cette réflexion. Quand je parle de coexistence entre différentes formes d’intelligence, je parle aussi de notre rapport aux autres espèces sur Terre. En 2050, peut-être que la question ne sera plus seulement « Comment cohabitons-nous avec la technologie ? » mais aussi « Comment cohabitons-nous avec le vivant non-humain ? ». Je crois que les arts vivants ont ce pouvoir d’ouvrir des imaginaires.
Avec « Alienus », j’essaie de créer un espace où l’on peut ressentir ces questions de manière sensible, presque viscérale. Où le public peut s’interroger, non pas avec des réponses toutes faites, mais avec des sensations nouvelles. C’est un théâtre de la curiosité, de la vulnérabilité partagée entre humains, machines et autres formes de vie. Un futur possible, où chacun apprend à écouter l’autre sans chercher à le posséder ou le dominer. Et peut-être qu’en imaginant ces scénarios fictifs, on peut semer des graines pour transformer notre présent.
Alienus, ou pourquoi les extraterrestres sont verts ? (2050) revisite librement R.U.R. des frères Čapek, pièce fondatrice où naît le mot « robot » (du tchèque robota, travail forcé). Un bras robotique, un chien rose et deux humains explorent l'altérité radicale : accueillir l’autre, même machinique, sans le réduire. Par l’humour subtil et le détournement poétique de technologies industrielles, la pièce propose une résistance créative face à l’ère numérique, invitant à adopter une pensée « alien » où la curiosité soigne la peur de l’inconnu, l’humain, l’autre ou l’extraterrestre.
Ce qui m’intéresse aussi avec ce projet, c’est de pousser la réflexion sur la notion de l’autre. L'extraterrestre, dans notre imaginaire collectif, c’est l’altérité ultime : ce qui vient d’ailleurs, ce qu’on ne comprend pas. Mais au fond, cette altérité, on peut la trouver partout : dans une intelligence artificielle, dans une autre espèce animale, ou même dans un autre être humain.
Avec « Alienus », je veux questionner ce réflexe de confrontation qu’on a face à l’inconnu. Pourquoi est-ce qu’on imagine toujours que l’arrivée d’une nouvelle forme d’intelligence ou de vie serait une menace, plutôt qu’une opportunité d’apprendre ? Sur scène, on a fait le pari de montrer une cohabitation qui vacille entre tension et fascination. Le bras robotique n’est pas là pour dominer, ni les chiens chatbots pour obéir. Et les humains, eux, se retrouvent dépourvus de leur certitude habituelle de supériorité sur la machine. Ce déséquilibre crée une tension féconde, un espace de redécouverte.
Il y a aussi une dimension écologique dans cette réflexion. Quand je parle de coexistence entre différentes formes d’intelligence, je parle aussi de notre rapport aux autres espèces sur Terre. En 2050, peut-être que la question ne sera plus seulement « Comment cohabitons-nous avec la technologie ? » mais aussi « Comment cohabitons-nous avec le vivant non-humain ? ». Je crois que les arts vivants ont ce pouvoir d’ouvrir des imaginaires.
Avec « Alienus », j’essaie de créer un espace où l’on peut ressentir ces questions de manière sensible, presque viscérale. Où le public peut s’interroger, non pas avec des réponses toutes faites, mais avec des sensations nouvelles. C’est un théâtre de la curiosité, de la vulnérabilité partagée entre humains, machines et autres formes de vie. Un futur possible, où chacun apprend à écouter l’autre sans chercher à le posséder ou le dominer. Et peut-être qu’en imaginant ces scénarios fictifs, on peut semer des graines pour transformer notre présent.
Documents
Distribution
Conception, direction artistique, chorégraphie : Rocio Berenguer
Création lumière : Diane Guérin
Création Vidéo : Amir B ASH
Création des visuels, animation vidéo: Sarah Boutière
Création sonore : Léopold Frey
Régie technique : Sylvain Delbart
Contrôle du robot : Philippe Stegemann, ROBOLOUNGE
Interprétation comédien.ne.s : Rocio Berenguer, Ramon Villegas, et un chien rose
Regard extérieur : Marja Christians, Ramon Villegas
Costumes et stylisme : Rezvan Farsijani
Production et administration : Lucie Palazot/Alexandre Legay Cie Pulso
Création lumière : Diane Guérin
Création Vidéo : Amir B ASH
Création des visuels, animation vidéo: Sarah Boutière
Création sonore : Léopold Frey
Régie technique : Sylvain Delbart
Contrôle du robot : Philippe Stegemann, ROBOLOUNGE
Interprétation comédien.ne.s : Rocio Berenguer, Ramon Villegas, et un chien rose
Regard extérieur : Marja Christians, Ramon Villegas
Costumes et stylisme : Rezvan Farsijani
Production et administration : Lucie Palazot/Alexandre Legay Cie Pulso
Coproducteurs & Partenaires
CONFIRMÉS
Coproductions MC2 (Grenoble), STEREOLUX (Nantes), AADN (Villeurbanne).
Accueils résidence La Chartreuse (Avignon), CentQuatre (Paris), CUBE GARGES (Ile-de-France), STEREOLUX (Nantes).
Bourses, soutiens : Fonds FACENII écriture avec AADN (DRAC et région Auvergne-Rhône-Alpes), Ville de Paris, Forum des Images (Paris) & Bourse Quito Immersive Residency, SIANA (Essonne) & CWB (Paris), SPEDIDAM aide à la création d’une bande originale pour spectacle dramatique
Mécénat : Staubli, Faverges.
PARTENAIRES SCIENTIFIQUES Laboratoires et résidences de recherche : USEFUL FICTIONS (Paris-Saclay), COLLÈGE DES BERNARDINS (Paris), UNIVERSITÉ DE LA ROCHELLE, TU Delft (Pays-Bas).
PARTNERS
CONFIRMED
Co-productions: MC2 (Grenoble), STEREOLUX (Nantes), AADN (Villeurbanne).
Residencies at La Chartreuse (Avignon), CentQuatre (Paris), CUBE GARGES (Ile-de-France), STEREOLUX (Nantes).
Grants and support: FACENII writing grant with AADN (DRAC and Auvergne-Rhône-Alpes region), City of Paris, Forum des Images (Paris) & Quito Immersive Residency grant, SIANA (Essonne) & CWB (Paris), SPEDIDAM grant for the creation of a soundtrack for a dramatic performance
Sponsorship: Staubli, Faverges.
SCIENTIFIC PARTNERS Research laboratories and residencies: USEFUL FICTIONS (Paris-Saclay), COLLÈGE DES BERNARDINS (Paris), UNIVERSITY OF LA ROCHELLE, TU Delft (Netherlands).
Accueils résidence La Chartreuse (Avignon), CentQuatre (Paris), CUBE GARGES (Ile-de-France), STEREOLUX (Nantes).
Bourses, soutiens : Fonds FACENII écriture avec AADN (DRAC et région Auvergne-Rhône-Alpes), Ville de Paris, Forum des Images (Paris) & Bourse Quito Immersive Residency, SIANA (Essonne) & CWB (Paris), SPEDIDAM aide à la création d’une bande originale pour spectacle dramatique
Mécénat : Staubli, Faverges.
PARTENAIRES SCIENTIFIQUES Laboratoires et résidences de recherche : USEFUL FICTIONS (Paris-Saclay), COLLÈGE DES BERNARDINS (Paris), UNIVERSITÉ DE LA ROCHELLE, TU Delft (Pays-Bas).
PARTNERS
CONFIRMED
Co-productions: MC2 (Grenoble), STEREOLUX (Nantes), AADN (Villeurbanne).
Residencies at La Chartreuse (Avignon), CentQuatre (Paris), CUBE GARGES (Ile-de-France), STEREOLUX (Nantes).
Grants and support: FACENII writing grant with AADN (DRAC and Auvergne-Rhône-Alpes region), City of Paris, Forum des Images (Paris) & Quito Immersive Residency grant, SIANA (Essonne) & CWB (Paris), SPEDIDAM grant for the creation of a soundtrack for a dramatic performance
Sponsorship: Staubli, Faverges.
SCIENTIFIC PARTNERS Research laboratories and residencies: USEFUL FICTIONS (Paris-Saclay), COLLÈGE DES BERNARDINS (Paris), UNIVERSITY OF LA ROCHELLE, TU Delft (Netherlands).